" Mes amis , réveillons-nous . Assez d'injustices ! " L'Abbé Pierre

dimanche 12 juillet 2015

à méditer tout de même ...

Même si je n'approuve pas forcément les propos de l'anthropologue juif Emmanuel Todd, à méditer tout de même :
 
" De quoi la crise de la dette grecque est-elle le symptôme ? D'une autodestruction de l'Europe "sous direction allemande". Nous devons sortir rapidemment de la zone euro car "l’euro est le trou noir de l’économie mondiale" et "personne n’ose dire que ça ne marche pas".

L'Europe est actuellement contrôlée par l’Allemagne et par ses satellites baltes, polonais, etc et sournoisement par les grands financiers et riches industriels de ce monde et qu'elle est devenue un système hiérarchique, autoritaire. On est en train sans doute d’assister à la troisième autodestruction de l’Europe. Il y a d’abord eu la guerre de 14, puis la deuxième guerre mondiale. L’Europe est un continent qui, au XXe siècle, de façon cyclique, se suicide sous direction allemande."

L'anthropologue Emmanuel Todd

 

Un tiers de la valeur boursière envolée en trois semaines ! L'Asie dans son ensemble s'écroule... et ensuite ?


Nos médias n’en parlent pas … et pourtant la situation est tres grave en Chine avec des risques de consequences lourds pour le reste du monde !



La bulle financière chinoise explose !



La folie boursière qui avait saisi les Chinois ces derniers mois se termine dans le drame.

La bourse chinoise en plein crack …

Bulle qui a explosé ? Vente irrationnelle ? Peur de quelque chose dont nous ne savons encore rien ? Quelle qu'en soit la raison, les faits sont là : la Bourse chinoise subit depuis plusieurs semaines un crack que rien ne semble arrêter... même pas le tout-puissant gouvernement du pays le plus peuplé du monde. Et forcément les marchés asiatiques dans leur ensemble emboîtent le pas.


Un tiers de la valeur boursière envolée en trois semaines !




Tout a commencé avec la Bourse de Hong-Kong, puis celle de Shanghai. En quelques semaines les pertes ont été colossales : près de 30% de la valeur des stocks boursiers s'est envolée selon les analystes pour une valeur de... 3 200 milliards de dollars. Plus de la dette publique de la France, pour se faire une idée.

Et le risque que ça dure est réel : les investisseurs chinois ne sont pas des professionnels pour la plupart. Du coup, si tout le monde vend, ils vendent. Et s'ils vendent, tout le monde vend. Vous voyez un peu le cercle vicieux de la chose ?

Le gouvernement chinois lui-même a tenté d'intervenir : 40% des valeurs de la Bourse ont été suspendues... sans succès. Shanghai perdait 5,91% ce mardi 7 juillet 2015 après un pic à -7%, Shenzhen fermait ses portes à -6,75% et Hong Kong à -5,84%.
 

L'Asie dans son ensemble s'écroule... et ensuite ?




Ce crack d'envergure pourrait remettre les pendules à zéro : un véritable "rally" se jouait à Shanghai qui avait vu sa valeur augmenter de 150% en à peine un an, les chinois ayant été fortement incités à investir.

Mais maintenant que toutes les Bourses asiatiques souffrent de ce crack, Tokyo fermait à -3% ce même mardi 7 juillet, le risque de voir les investissements ralentir et les actions fortement capitalisées être vendues est réel.

Si la situation ne s'améliore pas, le vent de panique pourrait atteindre également les marchés européens déjà fortement sous tension avec la question de la crise de la dette en Grèce et sa possible sortie de la zone euro en ce mois de juillet 2015.
 
 
 

Nos médias n’en parlent pas … et pourtant la situation est tres grave !

Nos médias n’en parlent pas … et pourtant la situation est tres grave en Chine avec des risques de consequences lourds pour le reste du monde !



La bulle financière chinoise explose !



La folie boursière qui avait saisi les Chinois ces derniers mois se termine dans le drame.
 
 

Ces fumiers de banquiers sont sans foi ni loi !

Athènes étudierait la possibilité de poursuivre la banque pour avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes pour cacher sa dette à ses partenaires européens !


Le gouvernement grec d'Alexis Tsipras pourrait poursuivre la banque américaine Goldman Sachs dans l'affaire du maquillage des comptes grecs en 2001-2002 destiné à aider Athènes à rester dans l'euro. À lire la une du quotidien britannique The Independent de samedi citant des sources de bonne foi, les autorités grecques examinent la possibilité de saisir les tribunaux pour tenter de récupérer la commission colossale de plus de 600 millions de dollars (538 millions d'euros) gagnée par la filiale européenne de l'établissement new-yorkais sur cette transaction qui a aidé la Grèce à camoufler sa dette à ses partenaires européens. Ironie du sort, l'équipe Syriza serait conseillée dans ce dossier par… un ancien banquier de Goldman Sachs – dont le nom n'a pas été divulgué -, expert des dettes souveraines.

En traînant Goldman Sachs devant les tribunaux, Athènes suivrait l'exemple du fonds souverain libyen qui lui réclame 800 millions de dollars détournés sous le régime Kadhafi devant la Haute Cour de Londres.



En 2001-2002, dans la foulée de l'entrée de la Grèce dans l'euro, le gouvernement socialiste grec de Costas Simitis choisit Goldman Sachs pour l'aider à réduire le service de sa dette. Pourquoi refuser pareil mandat hautement rémunérateur, parfaitement légal, même s'il s'agit dans les faits d'enjoliver les comptes publics afin de dissimuler l'ampleur de ces déficits ? Une associée anglo-grecque du bureau de Londres, Antigone Loudiadis, experte des produits financiers complexes, met au point un mécanisme appelé " credit derivative swaps " ou " CDS souverains " dans le jargon. Grâce à cette transaction, Loudiadis aurait reçu un bonus de 12 millions de dollars. Goldman Sachs affirme avoir prévenu Eurostat, l'organisme européen chargé de surveiller la comptabilité des États, du montage financier grec. À l'époque patron d'Eurostat, le baron Michel Vanden Abeele a toujours nié avoir été informé par la banque.



En 2005, la National Bank of Greece (NBG) devient le partenaire de la Grèce sur les marchés financiers. Goldman Sachs se contente du rôle de banque-conseil. La NBG, avec l'aide de Goldman Sachs, crée une société basée dans la City, baptisée Titlos. La coentreprise est installée dans les bureaux de Wilmington Trust et Services, compagnie spécialiste de la finance offshore, en particulier dans l'enregistrement de sociétés dans le paradis fiscal américain du Delaware. En transformant les CDS souverains de 2001 en une obligation à vingt ans, Titlos parvient à transférer, ni vu ni connu, la dette grecque du bilan du pays à celui de la NBG. Les Européens ont préféré regarder ailleurs. Et les Grecs, eux, ont pu continuer à vivre à crédit.

Goldman Sachs n'a jamais oublié cette opération rémunératrice. La preuve, à l'automne 2009, Gary Cohn, le numéro deux de la banque, accompagne une délégation d'investisseurs à Athènes pour rencontrer officiels et analystes. John Paulson, le patron du fonds spéculatif américain éponyme, est présent. Grand vainqueur de la crise en pariant contre les banques, Paulson est un gros client de Goldman Sachs qui effectue l'essentiel des transactions de son hedge fund. Cohn propose au nouveau Premier ministre grec, George Papandréou, de lui vendre un instrument financier permettant de débudgétiser une partie de la dette du service de santé grec. Paulson serait prêt à s'associer à l'entreprise. Le chef du gouvernement socialiste refuse.

Le 23 février 2010, la commission des finances de la Chambre des communes interroge Gérald Corrigan, l'un des principaux dirigeants de Goldman Sachs. Il reconnaît l'aide que la firme a apportée au truquage des comptes grecs, " avec le recul, c'est clair que les normes de transparence auraient dû être meilleures ". Mais à l'écouter, la banque d'affaires américaine est un bouc émissaire. En effet, d'autres institutions financières - à commencer par JP Morgan - ont permis à des pays de la zone euro, à l'instar de l'Italie ou de la Belgique, de " maquiller " leur dette !

Qui doit payer , les grecs ou Goldman Sachs ???


Ces fumiers de banquiers sont sans foi ni loi ! ! !
 

 
 
 

La colère gronde en France !



La colère gronde en France ! Entendez-là ! avant que cela ne se finisse mal !


 

Gandhi to Alexis Tsipras ...

Don't remember ...


" First they ignore you,
then they laugh at you,
then they fight you,
then you win . "

Gandhi to Alexis Tsipras

Enfin un politique qui sait tenir ses promesses !



Alexis le grand ...




Il y a encore des politiques qui ont rendez-vous avec l’histoire. Des hommes qui ne nous font pas désespérer de la classe politique, qui font mentir les cyniques, les opportunistes, les arrivistes, et portent leur mandat avec courage et sens de l’honneur. Alexis Tsipras fait la démonstration que nous ne sommes pas condamnés à être trahis par la médiocrité servile de nos dirigeants. La Grèce avait accouché d’un Papandréou qui, de reculades en démissions, accepta tous les diktats de la Troïka et plongea son pays dans les affres de l’austérité et de la misère. Aujourd’hui, la Grèce relève enfin la tête en la personne de son premier ministre et engage un véritable bras de fer avec les institutions européennes.



"Tandis que Manuel Valls a recours par deux fois au 49.3, Alexis Tsipras en appelle au référendum pour confirmer son assise démocratique. Le contraste est saisissant !"
 
Il ne s’agit pas ici de souscrire à la thèse de l’homme providentiel. Alexis Tsipras n’est pas un " sauveur " mais un médiateur. C’est parce qu’il est l’expression d’un peuple et qu’il n’oublie pas de s’appuyer sur lui qu’il accède à la dignité des grands personnages. Tandis que Manuel Valls a recours par deux fois au 49.3, Alexis Tsipras en appelle au référendum pour confirmer son assise démocratique. Le contraste est saisissant ! Car tout est là pour un observateur quelque peu attentif. D'un côté, une France asservie aux intérêts financiers, avec son gouvernement qui passe en force pour imposer les réformes structurelles de l’ordo-libéralisme sous couvert de " socialisme " (mini traité, baisse du " coût " du travail, cadeaux fiscaux au patronat, allongement des cotisations retraites, démolition du code du travail, austérité budgétaire…). De l’autre, un pays qui se bat pour faire respecter la promesse de ses créanciers de restructurer la dette une fois le pays revenu en excédent primaire. Tsipras le sait, il n’y a pas de salut pour la Grèce si elle ne règle pas rapidement le problème de sa dette " illégale " et " illégitime " comme l’a montré récemment un rapport parlementaire. " Nous avons fourni des arguments solides pour permettre au gouvernement grec de contester légalement le paiement de cette dette ", confirme le coordinateur technique de la commission, le belge Eric Toussaint, du Comité pour l’abolition de la dette du Tiers-Monde (CADTM). Pour autant, Alexis Tsipras ne demande pas l’annulation de la dette mais sa restructuration afin que celle-ci n’étrangle pas définitivement un petit pays dont la crise n’a rien épargné à la souffrance de son peuple.



"C’était au peuple grec de décider de son destin"
 
Depuis le début, la diplomatie de Tsipras est exemplaire. Le gouvernement grec n’a cessé de négocié durant 5 mois, en équilibre sur les " lignes rouges " de son programme, acceptant des concessions sur la TVA et les retraites anticipées afin d’obtenir l’indispensable restructuration de la dette. L’Eurogroupe, de son côté, n’a jamais démordu de sa politique d’austérité - ce remède qui s’avère pire que le mal - et refuse un nouveau plan d’aide permettant de couvrir ses besoins, incluant justement la restructuration la dette. Une décision remise au mois d’octobre par les technocrates de Bruxelles. Cette attitude inacceptable résonne comme un ultimatum, une fin de recevoir, une humiliation qui n’a pas pour but le recouvrement des créances mais de faire plier le gouvernement Tsipras qui a eu l’impudence d’accéder au pouvoir sur un programme de gauche anti-libéral. Ce dernier ne s’y est pas trompé, face à cette demande d’allégeance qui s’apparente à une reddition, il ne lui restait plus qu’à se tourner vers ceux qui lui ont fait confiance, autrement dit le peuple grec. C’était au peuple grec de décider de son destin. Soit il capitulait, auquel cas Tsipras démissionnait, soit il lui renouvelait sa confiance pour poursuivre les négociations avec en ligne de mire une éventuelle sortie de l’Euro. Le peuple a tranché en refusant de se soumettre. La Grèce a dit non à 60 % aux injonctions de ses créanciers.



"Quel que soit le débouché des négociations à venir, le pays de la démocratie a déjà remporté une énorme victoire"
 
Aussi, c’est un Eurogroupe discrédité, anti-démocratique, inféodé aux puissances de l'argent qui apparaît maintenant à visage découvert. Le couple franco-allemand s’est illustré par une Allemagne inflexible, alors qu’elle fut la première à bénéficier de l’annulation de sa dette après la seconde guerre mondiale, et par une France démissionnaire, incapable d’apporter son soutien à la Grèce en opposant, par exemple, son droit de veto à la sortie de la Grèce de l’Euro. Alors que nos politiques disparaîtront dans les limbes de l’histoire, un homme aura incarné l’espoir de tout un peuple, mais aussi de tous les peuples européens, celui de renouer avec la souveraineté populaire, avec le projet démocratique, avec la possibilité de construire une alternative à l’Europe libérale. Quel que soit le débouché des négociations à venir, le pays de la démocratie a déjà remporté une énorme victoire. C'est un formidable encouragement envoyé à toute la gauche européenne, à tous les progressistes. Alexis Tsipras, qui est le premier chef de gouvernement dans l’histoire de la Grèce à avoir refusé de jurer sur la Bible et devant l'Église, est aussi le premier chef de gouvernement de l'Union à refuser de plier devant notre adversaire la finance. Enfin un politique qui sait tenir ses promesses.




 

Enfin un politique qui sait tenir ses promesses !


"Tandis que Manuel Valls a recours par deux fois au 49.3, Alexis Tsipras en appelle au référendum pour confirmer son assise démocratique. Le contraste est saisissant !"