" Mes amis , réveillons-nous . Assez d'injustices ! " L'Abbé Pierre

vendredi 2 décembre 2016

Hollande le médiocre : t’as bien fait de te casser car le peuple Français allait te lyncher dans les urnes !

Hollande le médiocre laisse le pays comme il avait laissé le PS : dans un état de délabrement jamais vu et dans un etat d’esprit dramatique !



Depuis le début de son mandat, et plus encore depuis la nomination de Manuel Valls à Matignon, le quinquennat de François Hollande ressemble à une longue descente aux enfers !



Le président a géré la France avec la même inconséquence qu’il a dirigé le PS dix ans durant. En partant, il transmet à ses successeurs un paysage identique. Dépolitisé, sans idées et peuplé d’un personnel politique médiocre !



Lucidité? Dignité?

Nous voilà débarrassé d'un homme qui a trahi ses promesses électorales. Un homme qui a repeint le socialisme aux couleurs du libéralisme et qui après avoir barbouillé de couleur le plancher de sa maison se retrouve coincé dans un des coins de la pièce sans issue de secours... Il se débine, voilà tout! Il n'a même pas le courage de demander à tous les petits marquis du Parti Socialiste de renoncer comme lui. Il n'a pas la lucidité d'expliquer que sans une candidature neuve, unique de la gauche, c'est la réaction qui va l'emporter... Il joue encore contre son camp en prononçant un discours qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu... Et puis tout le petit monde du cirque médiatique et politique de saluer une performance qui est juste le résultat de l'impasse dans lequel François Hollande c'est lui même placé. Pourquoi n'a t'il qu'un regret dérisoire, là où il aurait pu parler de l'urgence climatique, de l'accélération de la "sixième extinction", ou du danger de la catastrophe nucléaire imminente? Lucidité certainement pas. Le petit jeu habituel rien de plus.

Non nous n'avons pas à pardonner, ni à saluer une politique qui a donné des gages au patronat, qui mène à la destruction du droit du travail. Oui on se souviendra toujours de la mort de Rémi Fraisse. Nous sommes toujours dans un "état d'urgence" qui n'est absolument pas la mesure adéquat pour combattre un terrorisme insaisissable. Maintenant qu'il a annoncé son renoncement, on aimerait qu'il renonce à bien d'autres choses...



Hollande n’avait pas le choix lorsqu’il a décidé de ne pas se representer car à défaut il se serait fait lynché par le peuple français dans les urnes et peut etre même dans la rue …

Hollande n'avait pas le choix. Il était coincé par Valls qui a su le cadenasser en quelques jours. Mais c'est Hollande qui lui a fourni le matériel...

"François a tué Hollande" titre Slate.fr, "François Hollande avait placé un sac de pierres sur le dos de son gouvernement" écrit Laurent Joffrin dans Libération, nombreuses sont les mentions des balles qu'il se serait tirées dans le pied ...

Le président renonçant a négligé sa propre parole à tous les niveaux possibles et imaginables ... promesses intenables, discours du Bourget où il se donne la finance pour ennemi, anaphore très périlleuse du "moi président...", discours trop spontané sur le cas de Léonarda, répudiation publique très déplacée de Dame Valérie, le coup des "sans dents" ou encore ce livre idiot, rendez-vous avec sa propre parole en bout de chemin ...

Pourquoi ?

Ce qui est étonnant dans cette histoire, ce sont ces chaînes qu'il s'est lui-même imposées, son bilan est ce qu'il est mais il aurait pu le défendre... ce qui rend sa candidature impossible, ce sont les mots qu'il a semés au fil de ce mandat étrange et qui sont devenus autant de cadenas que Valls a beau jeu de maintenir fermés sans avoir l'air d'y toucher ...

Cela relève presque d'un stratagème inconscient de libération à la Houdini ... Hollande n'est pas un culbuto, c'est un homme qui se lance des défis de plus en plus compliqués, qui n'aime rien tant que s'échapper au dernier moment, qui ne trouve sa liberté que dans la fuite de dernière minute... Ainsi, il se donne publiquement des rendez-vous auxquels il ne pourra pas se rendre et qui l'enchaînent (courbe du chômage inversée, promesse non tenues, réélection...) et se rend, en revanche, à des rendez-vous dans le dos des autres (le livre avec Davet et Lhomme, la loi travail à rebours de son programme, et ses sorties à scooter ... ) en attendant de se faire attraper pour s'échapper encore ... Comme s'il n'avait une vie publique que pour ressentir plus fortement sa vie privée ... J'ai toujours eu l'impression que ce qu'il cherchait dans la politique était ailleurs... C'est d'ailleurs là que Valls l'a coincé, où il était vraiment, non pas dans le costume du président, leurre de sa vie, mais dans les couloirs de l'Elysée ... Ce soir, on a vu ses deux vies se rejoindre, il a donné un rendez-vous mystérieux aux français, et il s'y est rendu, il a fait durer le suspense, et on a senti à sa voix que ses chaînes étaient trop serrées, Valls avait bien fermé les cadenas cette fois-ci... il a avoué qu'il ne pourrait plus s'en sortir au dernier moment, il a tiré sa révérence ... et ce faisant, il s'est échappé une dernière fois ... mais en larmes ... pauvre type ! la France est-telle en larmes depuis plusieurs années à cause de lui …



Il entre dans l’histoire en sortant par la petite porte. En guise d’oraison funeste :

" Le changement c’est tout le temps ", avec notre bon François deux, dit l’insignifiant. Il vient de tirer sa révérence, devant se charger lui-même de cette contorsion de déférence, faute de trouver ses sujets désireux de la lui octroyer. Son règne restera dans les esprits comme un fiasco monumental, une farce, une grandiose déliquescence et un terrible malentendu. Il espérait qu’on le porte aux nues, lui, le recours derrière le président anormal ; les cieux en ont décidé autrement, faisant choir sur lui toutes les précipitations possibles.

Son prédécesseur avait commandé des parapluies blindés pour se défendre, lui se contenta de les ouvrir pour se mettre parfois au sec. C’est d’ailleurs à ce régime qu’il invita les Français, désespérés d’entendre des discours sans flamme, de voir un président sans dignité ni aura. Il avait trouvé un habit bien trop grand pour lui ; incapable de prendre de la hauteur, il se contenta de piloter le pays de son pédalo, au ras des vagues qui ne cessèrent de se fracasser contre son frêle esquif.

La déchéance de " présidentialité ", tel aura été l’héritage de nos deux derniers monarques. L’un par ses grimaces, ses frasques et ses agitations, l’autre par ses postures, ses impuissances et son inertie chronique. Pourtant, le pays semble ne rien comprendre : lui qui va se donner probablement au troisième François de son histoire républicaine : François le pieux. Celui-ci sera le bien nommé : voilà au moins une certitude : nous allons goûter au supplice du pal !

Mais revenons à ce président qui s’est cassé les dents sur les réalités d’un monde qui n’était pas celui des Bisounours. Il rejoint ainsi ceux qu’il a moqués, humiliés, trahis. Son ennemi n’a jamais été la finance mais le petit peuple des humbles, des miséreux, des gens de rien. Le gars de Tulle n’a jamais fait dans la dentelle ; il se fit bourgeois de Calais pour donner les clefs du pays aux financiers et aux puissances d’argent.

La jeunesse attend toujours le grand souffle promis. Elle lui a tourné le dos, préférant hélas, se retrouver derrière des idées plus radicales. On ne désespère pas impunément la génération montante ; notre brave Flambi a réussi ce prodige de priver d’avenir ceux qui l’avaient devant eux. Son départ n’est que justice : il a failli, bien aidé en cela par un parti petit-bourgeois, un groupuscule réservé aux ambitieux, aux carriéristes, aux gens disposés à brader leurs convictions pour quelques places au soleil.

Ils se sont joyeusement fourvoyés. Le roi n’était pas Soleil mais bien plutôt averses et tempêtes. La vie de château, certes, mais dans l’isolement d’un palais coupé du pays réel, oublieux des valeurs de son camp, accaparant les derniers privilèges à distribuer. Tant qu’à choisir, autant faire revenir au pouvoir la vieille noblesse d’ancien régime : les barons de droite sont plus à l’aise dans ce rôle que les farfadets d’une gauche caviar. De toute manière, le résultat sera le même : on rase gratis pour les couches laborieuses, les retraités et les petites gens. Les moutons n’auront bientôt plus de laine sur le dos, les bergers n’ont jamais été aussi voraces et les loups rôdent encore dans le pays !

Alors François l’insignifiant réussit sa dernière pirouette, à défaut d’avoir commencé son règne. Il sort sur la pointe des pieds, va retrouver subrepticement sa chère Julie. Comment le lui reprocher ? Il a voulu imiter son collègue Nicolas le faquin. Mêmes scènes conjugales, mêmes comédies du pouvoir, le talent en moins et l’empathie du bon peuple définitivement usée par le premier. Il entre dans l’Histoire par la porte de sortie : quel merveilleux titre de gloire ; quel succès qui va durablement mettre à genou une gauche de gouvernement coupable d’hypocrisie et de prévarication !

La suite risque d’être une belle galéjade. Les primaires d’une gauche délatéralisée vont opposer, dans l’indifférence quasi générale, les prétendants à la prochaine déculottée. C’est formidable que tous ces joyeux menteurs ne disposent pas du moindre sens de l’honneur. Le mieux après un quinquennat aussi calamiteux serait de laisser la place, de dissoudre le parti socialiste : la machine à trahir. Mais les vanités demeurent ; le bilan n’est rien comparé à l’orgueil de ces pantins. Le roi fut nul, il n’aura pas son avenue … à moins que ce soit une impasse !

Dégagement sien.



Toute la presse salue la décision "courageuse" du chef de l'Etat alors qu'elle n'est que le résultat d'un constat d'échec, le pragmatisme d'un homme honnête qui reconnaît s'être trompé et fourvoyé à un point tel qu'il s'est enfermé lui-même dans un cul de sac.

En 2012, il avait tout en mains pour réussir en redressant un pays dévasté par l'ouragan bling bling de Nicolas Sarkozy ; non seulement il avait une majorité à l'Assemblée mais aussi au Sénat et le leadership de toutes les régions sauf l'Alsace : il lui suffisait de faire procéder à un audit sérieux de la situation de la France pour prendre l'opinion à témoin des décisions difficiles qu'il devait prendre;

Sans tomber dans le discours churchillien, il aurait pu exhorter le peuple à quelques sacrifices tout en dessinant les grands traits de la reprise d'un "rêve français", d'un grand dessein national qui, inévitablement, allait se heurter au libéralisme européen mortifère et à ce pangermanisme économique rampant faisant la loi à Bruxelles où il fallait renverser la table !

Au lieu de tout cela, il s'est embarqué dans la spéculation technocratique et saint-simonienne de la politique dite de l'offre, en tablant sur la bonne volonté d'un patronat aussi âpre que perfide...

Et il est arrivé ce qui devait se produire lorsque l'on trahit ses propres engagements : il a suscité une fronde, puis une opposition déterminée...dans son propre camp.

Je fais moi-même partie de ceux qui, ayant voté Mélenchon au premier tour, ont voté Hollande au deuxième, non seulement pour éliminer le voyou mais aussi parce que je croyais sincèrement que le nouveau maître de l'Elysée pratiquerait une social-démocratie respectueuse du droit des travailleurs et soucieuse de combattre la pauvreté.

"Hélas ! Hélas ! Hélas !" comme le disait jadis un grand homme d'Etat qui nous a légué des habits trop grands pour ses successeurs...

Aujourd'hui, pour sortir de l'impasse, pour éviter d'être noyés dans "les eaux glacées de l'ordre bourgeois", il est absolument nécessaire que toutes les sensibilités de gauche s'accordent sur une plate-forme du refus de la casse du modèle social et des services publics, du rejet de l'intolérance et du racisme...afin de construire une démocratie apaisée et fraternelle.

J'en appelle à la responsabilité civique de Mélenchon, qui devrait immédiatement rencontrer Montebourg et Taubira.

Place au peuple ! Place à l'union des gauches !



Appel à JL MÉLENCHON pour l'UNION DE LA GAUCHE
La droite s'est choisi un candidat réactionnaire, cela donne sa chance à un candidat d'union de la Gauche, mais pas l'union des partis de "gôche", l'UNION DES CITOYENS DE GAUCHE. Un bon programme ne suffira pas pour convaincre les abstentionnistes. C'est aussi pour un GOUVERNEMENT qui sauvera notre protection sociale et notre droit du travail, que nous devons voter JL MĖLENCHON. Pour booster les énergies, comme candidat de toute la Gauche, il doit s'associer AVANT LE VOTE aux porteurs, depuis longtemps, des mesures concrètes de son programme. Ces ministres pourront donc passer immédiatement aux actes salvateurs, dès notre candidat élu.


Les élections du Brexit et de Trump ont montré que le rejet du "système" politique et médiatique qui nous impose le libėralisme sauvage, peut amener le pire. A force de monter les uns contre les autres dans une concurrence exacerbée, le "système" provoque le triomphe du fascisme. Partout, les extrèmes droites prennent le pouvoir ou ont le vent en poupe (Hongrie, Pologne, FN, Pegida...), ou les droites "de gouvernement" (LR, mais aussi le gouvernement Valls de répression et de surveillance généralisées) suppriment la démocratie à coup de 49/3 et de gouvernement par ordonances (promises par Fillon).

Si les voix de Gauche se dispersaient "façon pulze" entre plusieurs candidats, il y a de fortes malchances que nous nous trouvions au second tour devant le non-choix de la peste ou du coléra. Et cette fois la peste brune risquerait fort de gagner, car on ne nous refera pas le coup du votutile d'accepter l'esclavage de l'ultra-libéralisme à la Fillon pour rejeter l'ultra-nationalisme du FN. Les Français choisiraient de donner un coup de pied dans la fourmilière en élisant notre Trumpette.

Donc il n'y a qu'une issue, choisir, dès le premier tour, le VOTE UTILE du seul candidat qui s'est engagé à abroger la Loi de casse du droit du Travail (El Khomri), à changer les traités ou à sortir de l'UE si ce n'est pas possible (le CETA est en passe d'être ratifié pour donner le pouvoir aux multinationales). Le candidat qui, en plus, nous offre de construire nous même notre avenir par une 6ÈME RÉPUBLIQUE. De plus l'élection du PRÉSIDENT MÉLENCHON, par l'application de l'ÉCOSOCIALISME, montrera l'exemple pour que l'Europe et le monde s'engagent concrètement (pas que par les promesses sans contraintes de la COP 21) dans des mesures de réductions drastiques des émissions de CO2.

Pour que notre avenir s'éclaircisse ainsi, encore faut-il que notre Sanders soit au deuxième tour. Or les oligarques mettent tous leurs énormes moyens pour écarter le candidat "anti-système" qui à toutes les chances de convaincre, s'il est entendu. Mais tout le "système" est contre lui, les médias taisent ses propositions, et ses opposants politiques le dénigrent sans qu'il puisse se défendre (avec, entre autres, la triche des nouvelles règles des temps de paroles limités pour les hors grands partis). C'est à nous de convaincre autour de nous, pour que chacun aille s'informer à la source, sur les sites de la FRANCE INSOUMISE et le blog de JL Mélenchon : jlm2017.fr melenchon.fr
Il restera toujours des Filoche, Lienemann, Paul... pour clamer qu'un Montebourg-Clinton ou qu'un Hamon-Clinton... serait mieux placé pour représenter le changement qu'il n'a pas appliqué comme ministre (appliquant sans état d'âme le TSCG que le candidat Hollande avait promis de renégocier). Aussi notre Sanders doit rassembler au maximum, pour mettre en place ce changement. Pour cela, il doit faire l'UNION DE LA GAUCHE par la sociétė civile. Il doit laisser le Ps s'entre-déchirer dans sa primaire et au contraire, rėunir dans un prè-gouvernement, des personalités qui proposent depuis des années les mesures concrètes de progrès social que Hollande à refusées.


Pour former ce gouvernement d'union, pourquoi ne pas demander à Thomas Piketty d'être son ministre des finances pour mettre en place une réforme fiscale plus juste et des finances équilibrèes. Pourquoi ne pas demander à Nicolat Hulot de devenir le ministre de l'environnement qui mettra en place la transition écologique urgente. Pourquoi ne pas appeler un économiste "atterré" pour relancer notre économie, pourquoi ne pas réduire le chômage par la réduction du temps de travail avec un Pierre Larrouturou, etc... En nous offrant un gouvernement de personalités s'engageant à mettre en place le programme des INSOUMIS, car elles proposent ses mêmes mesures concrètes depuis des années (sans que Hollande ne les aient écoutés), nous serions sûrs que tout sera fait le plus vite possible pour nous sortir de l'impasse actuelle.

Cette union de la Gauche je la veux, comme je suis sûre tous les citoyens qui ne veulent pas avoir à choisir entre Fillon et Le Pen. Les conséquences d'une présidence rétrograde seraient très graves socialement, mais elles seraient encore plus dramatiques par leur accélération des catastrophes climatiques qui menacent l'Humanité entière. Même si ce post a peu de chance d'être lu, je fais ma part de colibri pour éteindre l'incendie du réchauffement climatique que nos choix politiques peuvent attiser ou éteindre.


Une gauche bien à gauche peut gagner la présidentielle !




 

 

 
Président Hollande, t’as bien fait de te casser car le peuple Français allait te lyncher dans les urnes voire même si l’occasion s’etait présenté sous peu dans la rue ! ! !





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