" Mes amis , réveillons-nous . Assez d'injustices ! " L'Abbé Pierre

lundi 22 décembre 2014

L'Europe, un leure : un outil d'asservissement des peuples par les firmes multinationales !

Grèce : Un rapport du 18/12/2014 de la Federation International des Droits de l'Homme dénonce les atteintes aux droits humains résultant de la politique d’austérité


Les mesures d’austérité adoptées en réponse à la crise économique grecque ont eu des impacts très négatifs sur les droits humains et les libertés fondamentales dénoncent la FIDH et son organisation membre, la ligue hellénique des droits de l’homme (HLHR), dans un rapport présenté aujourd’hui à Athènes.
Le rapport présente les résultats d’une mission d’enquête menée par la FIDH et la HLRH en janvier 2014. Il décrit un pays où les difficultés économiques combinées à l’austérité menacent les bases de la démocratie et portent atteinte aux droits humains ; des droits sociaux et économiques aux droits civiques et politiques. Le rapport expose également les risques inhérents aux politiques qui ne tiennent pas compte de leurs impacts sur la société, et souligne la part de responsabilité des institutions nationales et internationales, en particulier de l’Union européenne et de ses États membres. Il formule des conclusions qui s’appliquent non seulement à la Grèce mais aussi à tous les pays bénéficiant d’une assistance économique dans le contexte d’une grave récession économique.
Dans le contexte de la négociation du plan de renflouement au sein de l’Eurogroup et des élections présidentielles organisées dans le pays, le rapport indique que les atteintes aux droits et libertés individuelles sont aussi importantes que les coupes budgétaires, en Grèce mais aussi dans d’autres pays d’Europe.
« Les mesures prises par la Grèce pour satisfaire les exigences de ses créanciers prouvent que certains sont prêts, aussi bien en Grèce qu’à l’étranger, à consentir à presque tous les sacrifices au nom de la reprise économique » a déclaré à Athènes le président de la FIDH Karim Lahidji, à l’occasion de la publication du rapport. « Même si nous acceptons que certaines circonstances exceptionnelles requièrent des réponses exceptionnelles, il n’en reste pas moins que la manière dont les politiques ont été adoptées et mises en œuvre bafouent de toute évidence les normes internationales », a poursuivi Karim Lahidji.
Les objectifs draconiens de réduction du déficit et de la dette définis par la Troïka ont été atteints principalement par des coupes dans les dépenses publiques, notamment les services essentiels comme le travail et la santé, sans prendre en compte la nécessité de préserver un niveau de service minimal et de respecter des obligations fondamentales en relation avec ces droits. Les autorités ont ainsi négligé les effets sociaux désastreux probables des programmes convenus avec la Troïka et n’ont pas apporté de réponse à des situations préexistantes, notamment l’inégalité d’accès aux droits économiques et sociaux, qui a été exacerbée par ces mesures. À vrai dire, l’impact des mesures sur les droits humains n’a jamais été considéré ni par la Grèce ou ni par la Troïka.
Seuls des objectifs économiques et financiers ont été pris en compte ce qui a eu un effet délétère sur un marché du travail et un système de santé déjà traumatisés. Les réductions massives d’emploi dans le secteur public et l’incapacité à répondre aux besoins sociaux fondamentaux découlant de la crise ont donné lieu à une flambée du taux de chômage, qui a atteint 28 % en septembre 2013, un niveau sans précédent, dont 60,8% chez les jeunes (février 2013), avant de respectivement se stabiliser à 25,7% et 49,3%. Cette situation a également accentué des inégalités déjà existantes, les catégories vulnérables payant le plus lourd tribut au manque d’accès à l’emploi et à la détérioration des conditions de travail. En février 2012 (après la négociation du deuxième plan de renflouement), le salaire minimum a été réduit de 22% pour les travailleurs de plus de 25 ans et de 32% pour les autres, tandis que les réformes visant à rendre le marché du travail plus « flexible » se traduisaient par une réduction significative de la protection des droits des travailleurs. L’austérité a clairement augmenté l’inégalité.
L’accès aux soins de santé de base s’est également fortement détérioré suite aux coupes dans le budget de la santé publique et des services et programmes de santé publique essentiels. Les médecins rapportent avoir parfois dû refuser des patients et repousser des interventions majeures en raison d’un manque de lits et des réductions du personnel hospitalier, déjà épuisé et en sous-effectif. Les difficultés que rencontrent les chômeurs pour contracter une assurance santé ont gravement porté atteinte à l’accès aux soins, malgré de récentes réformes visant à garantir l’accès aux services publics pour les non-assurés. Comme le montre le rapport, une fois de plus, ce sont les groupes vulnérables, comme les femmes, les migrants et les jeunes qui sont frappés de plein fouet.
« Contrairement aux finances, les droits humains et les libertés fondamentales ne peuvent pas faire l’objet de plans internationaux de renflouement » a déclaré Konstantinos Tsitselikis, Président de la HLHR. « Les politiques économiques et fiscales ont ignoré de manière éhonté leurs impacts sociaux dévastateurs et les autorités ont failli à apporter l’assistance sociale requise. En agissant de la sorte, la Grèce a manqué à ses obligations internationales et a bafoué les droits humains fondamentaux de ses citoyens. »
Les droits civiques et politiques n’ont pas été épargnés. La population n’a pas été impliquée dans la conception des programmes d’austérité et les mouvements de protestation sociale ont reçu une réponse toujours plus violente de la part des autorités. Les incidents survenus dans ce contexte ont rarement fait l’objet d’une enquête et encore moins de poursuites. Les groupes d’extrême droite, et plus spécialement le parti néo-nazi Aube Dorée voient leurs rangs se gonfler car ils tirent parti du mécontentement de la population et s’appuient sur un programme fort de lutte contre l’austérité. Le gouvernement a également adopté une attitude très ferme à l’encontre de la critique publique, rendant l’environnement social et professionnel progressivement plus étouffant pour les médias indépendants et les voix discordantes. C’est dans ce contexte que l’office de radiotélévision publique a été fermée à l’été 2013, provoquant l’indignation en Europe et Outre-Atlantique.
En décrivant les défis auxquels le pays est confronté et en les évaluant par rapport aux standards internationaux des droits humains, le rapport vise à montrer que ce qui, au début, était une crise économique et financière, a mué en une joute sans précédent à l’encontre des droits humains et des règles démocratiques. Cela s’applique d’ailleurs à tous les pays partageant le même sort. Le rapport appelle tous les acteurs impliqués à relever ces défis et à réviser leur approche qui menace les fondements mêmes de l’Union européenne et de ses États membres.
Même si l’état grec doit assumer la responsabilité première des violations des droits humains survenues sur son territoire, il n’en reste pas moins que l’UE et le FMI, en imposant des mesures anti-crises, ont aussi manqué à leurs obligations en vertu du droit international. En outre, les États membres de l’UE, qui ont mis en place la Troïka et validé ses propositions, ont failli à leurs propres obligations d’aider la Grèce à remplir ses engagements en matière de droits humains. En particulier, l’UE n’a pas respecté son obligation de respecter, protéger et promouvoir les droits humains édictés dans ses propres textes fondateurs et dans la Charte des droits fondamentaux. « Je me demande vraiment si les droits humains ont suscité la moindre préoccupation lors de la conception et la mise en œuvre des plans de « sauvetage » du pays. Au contraire, il semblerait qu’ils aient été considérés comme un dommage collatéral acceptable de la gestion de crise, ou comme une réponse bien méritée au « problème grec. Ceci est tout simplement inacceptable. », a conclu Dimitris Christopoulos, Vice-président de la FIDH.
Certaines parties du rapport ont été rédigées en collaboration avec Global Initiative for Economic, Social and Cultural Rights.



 

Election présidentielle grecque : le totalitarisme européen montre son vrai visage !

Election présidentielle grecque : le totalitarisme européen montre son vrai visage !

A l’occasion de l’élection présidentielle grecque, dont le premier tour se déroule aujourd’hui, l’Union Européenne franchit une nouvelle étape dans sa dérive totalitaire, en donnant pour la première fois de son histoire une consigne de vote.
Sans surprise, la Commission européenne soutient Stavros Dimas, ancien commissaire et candidat officiel du gouvernement grec et des marchés financiers. L’objectif est de verrouiller toute possibilité de changement ou même de débat de fond sur le bien-fondé des politiques européennes d’austérité.
Je condamne fermement cette ingérence de la Commission européenne dans des élections nationales. J' incite le peuple grec et ses représentants à chasser des urnes les candidats de l’Union européenne et des marchés, dont les résultats sont exécrables en tout domaine : chute du revenu moyen de 35% depuis 2009, explosion du chômage à 26%, précarisation du système de soins, aggravation continue de la dette publique à 174% du PIB.
Les Grecs et leurs représentants élus, ainsi que l’ensemble des peuples de l’Union européenne, ont intérêt à nourrir chaque jour davantage le débat sur l’austérité et l’euro et à défendre comme un trésor menacé leur démocratie nationale.


jeudi 12 décembre 2013

Encore un meutre prémédité par le capitalisme sauvage . Il etait papa de petits enfants !

Observez bien l'indifférence détestable et criminelle de nos gouvernants ... encore un meutre premedité par le capitalisme sauvage . Il etait papa de petits enfants !
Observez bien l'indifférence de nos gouvernants (Président, ministres, ...) aux malheurs des travailleurs stréssés, harcelés , baffoués ...

Ainsi, encore un salarié, papa de petits enfants, qui se suicide dans son entreprise et cela ne dérange personne de nos gouvernants ...
Moi si ! pourquoi a-t-il choisi de se suicider DANS SON ENTREPRISE sinon qu'il subissait tres certainement des conditions de travail proprement intolerable, sinon qu'il était tres certainement harcelé ...

Pour une fois le journaliste qui a écrit cet article n'a pa été insultant à l'égard de la personne suicidé contrairement aux autres fois où vous constaterez que le journaliste conclut trop facilement par un " il était dépréssif " !

Pour ce papa, pour ce salarié, je suis tres en colere et je conclus à la façon Jacques Brel ou Leo Ferre par un PUTAIN DE SOCIETE, PUTAIN DE CAPITALISME SAUVAGE, PUTAIN DE FINANCE !
 

 
 

La dépression accélère le vieillissement ! Six ans de perdus en moyenne ! ! !

La dépression accélère le vieillissement !




Les personnes atteintes de dépression sévère, y compris dans le passé, présentent des signes de vieillissement cellulaire précoce. Les chercheurs planchent sur les moyens d'inverser la tendance.

C'est un effet collatéral méconnu de la dépréssion. La forme sévère de cette maladie psychiatrique fait vieillir plus vite les cellules des malades, révèlent des chercheurs du département de psychiatrie de l'université VU Medical Center d'Amsterdam dans une étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry. Un lien suspecté depuis longtemps mais qui a cette fois été montré au niveau chromosomique et que les scientifiques tentent désormais d'inverser.

On savait déjà que les dépressifs développent davantage de pathologies liées à l'âge comme le diabète de type 2, des démences ou des cancers. Leur mauvaise hygiène de vie est en partie incriminée (manque d'exercice physique, mauvaise alimentation, consommation d'alcool et/ou de tabac) mais cela ne suffit pas à expliquer ce phénomène. Les chercheurs suspectaient donc un mécanisme biologique indépendant, lié à la dépression.

Cette étude leur donne raison. En observant le principal marqueur du vieillissement cellulaire, la taille des télomères, ils ont constaté que la dépression accélère leur déclin. Les télomères sont des séquences génétiques qui chapotent les extrémités des chromosomes et protègent l'ADN. Leur taille se réduit au fur et à mesure des divisions cellulaires et reflète donc l'âge de la cellule.

Six ans de perdus en moyenne ! ! !


Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont analysé des cellules du sang de 2407 personnes dont un tiers présentait une dépression sévère datant de moins de six mois, un tiers avait été touché par le passé et le dernier tiers n'avait jamais été malade. Les résultats sont malheureusement sans appel. Les personnes dépressives ou anciennement dépressives ont des télomères plus courts, indépendamment de leur style de vie, reflétant un âge anticipé de 4 à 6 ans en moyenne. L'effet est encore plus fort en cas de dépression très sévère et en cas de symptômes prolongés pendant au moins deux ans, avec l'équivalent de 7 à 10 ans d'années perdues prématurément.

Les mécanismes de ce phénomène n'ont pas été élucidés au cours de cette étude mais pour Jérôme Dejardin, chercheur à l'Institut de génétique humaine à Montpellier (CNRS), ces résultats ne sont pas étonnants. "La dépression, comme d'autres maladies, induit des dérèglements métaboliques et immunitaires avec notamment un stress oxydatif qui semble fortement impliqué dans le raccourcissement accéléré des télomères. Néanmoins, les chercheurs ont analysé leur taille uniquement dans les cellules du sang et elle ne reflète pas forcément la réalité dans toutes les cellules de l'organisme", prévient-il.

Difficile de savoir donc si tous les tissus et organes pâtissent de ce vieillissement prématuré. Une chose est sûre: "Quand les télomères sont trop courts, les cellules ont épuisé leur potentiel de renouvellement et ne peuvent plus régénérer les tissus et les organes, rappelle le Dr Vincent Géli, directeur adjoint du Centre de recherche en cancérologie de Marseille (CRCM, Inserm). C'est pourquoi nous observons l'apparition de rides, de cheveux blancs, etc. mais également de maladies. Il y a par exemple un recoupement entre la faible taille des télomères et l'athérosclérose ou encore les maladies neuro-dégénératives", illustre-t-il.



La dépression, seconde cause d'invalidité dans le monde !

La dépression, seconde cause d'invalidité dans le monde !



 


Cette pathologie psychiatrique à la gravité souvent sous-estimée se place juste derrière le mal de dos en termes de facteurs d'invalidité mondiaux.

Chaque année, dans le monde, la dépression coûte à la population mondiale 65 millions d'années. Un peu comme si, par les décès et les incapacités à travailler qu'elle engendre, la France entière cessait toute activité pendant un an. Ces conclusions émanent de l'étude sur le poids des maladies dans le monde (Global Burden of Disease,) réalisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et analysées par une équipe d'experts dans la revue PLOS medicine.

Tous les dix ans, les experts de l'OMS estiment, pour plus de 200 maladies ou accidents, le temps de vie en bonne santé perdu au niveau mondial. La dépression, qui touche environ 350 millions de personnes dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est ainsi montée d'un rang dans le classement depuis 1990 et devient plus que jamais une priorité de santé publique. L'OMS anticipe même qu'elle atteindra la première place en 2030.



Dans l'étude australienne publiée dans Plos Medicine, les experts ont complété les données de l'OMS et obtiennent des résultats encore plus inquiétants. En effet, l'étude du poids global des maladies de 2010 considérait la dépression en fonction du temps vécu avec la maladie, mais sans la tenir responsable d'autres problèmes de santé. L'analyse australienne intègre aux calculs les décès par suicide, mais aussi les problèmes cardiaques causés par la dépression. Le poids de cette maladie se voit ainsi grossi de près de vingt millions d'années de vie perdues par rapport aux estimations de l'IHME, soit environ 85 millions d'années.



"La dépression est un gros problème et nous devons définitivement y prêter plus attention que maintenant" en conclut Alize Ferrari, de l'École de santé des populations et auteur de l'étude, sur BBC News. Mais la tâche s'annonce difficile. La maladie n'est pas répartie de façon homogène dans le monde. "Le poids de la dépression est différent en fonction des pays, il tend à être plus élevé dans les pays à revenus faibles ou moyens, et plus faible dans les pays à hauts revenus.", précise-t-elle. Par exemple, le Japon est le pays le plus épargné, et l'Afghanistan le plus touché. Aujourd'hui, seule une petite proportion des patients a accès aux traitements, d'autant plus que la santé mentale reste très stigmatisée, selon l'experte.

Observez bien l'indifférence détestable et criminelle de nos gouvernants ... encore un meutre premedité par le capitalisme sauvage . Il etait papa de petits enfants !

Observez bien l'indifférence de nos gouvernants (Président, ministres, ...) aux malheurs des travailleurs stréssés, harcelés , baffoués ...

Ainsi, encore un salarié, papa de petits enfants, qui se suicide dans son entreprise et cela ne dérange personne de nos gouvernants ...
Moi si ! pourquoi a-t-il choisi de se suicider DANS SON ENTREPRISE sinon qu'il subissait tres certainement des conditions de travail proprement intolerable, sinon qu'il était tres certainement harcelé ...

Pour une fois le journaliste qui a écrit cet article n'a pa été insultant à l'égard de la personne suicidé contrairement aux autres fois où vous constaterez que le journaliste conclut trop facilement par un " il était dépréssif " !

Pour ce papa, pour ce salarié, je suis tres en colere et je conclus à la façon Jacques Brel ou Leo Ferre par un PUTAIN DE SOCIETE, PUTAIN DE CAPITALISME SAUVAGE, PUTAIN DE FINANCE !

mercredi 11 décembre 2013

Big brother is watching you !

ATTENTION : Espionnage, le FBI (et donc aussi vos services policiers nationaux !) peut déclencher votre webcam à distance à votre insu !





Un ancien responsable de la division des opérations technologiques du bureau fédéral a donné cette information samedi dans le Washington Post.


Big brother is watching you !


  • L'intrusion à grande échelle ne fait que commencer. Après le scandale des écoutes de la NSA, une autre polémique pourrait prochainement naître. En effet, selon des informations du Washington Post relayées par France TV Info, le FBI et son équipe de hackers peuvent déclencher à distance les caméras intégrées de n'importe quel ordinateur. Et cela, évidemment, sans demander l'autorisation. Mais le pire, c'est qu'ils arrivent à la faire "sans même allumer le petit voyant qui indique l'état de marche". C'est en tout cas ce qu'assure Marcus Thomas, un ancien directeur adjoint du bureau, notamment en charge des opérations technologiques.

  • Si la méthode est "principalement utilisée dans la lutte contre le terrorisme et dans les enquêtes criminelles les plus graves", elle a aussi servie dans d'autres enquêtes. D'autant plus choquant que, comme l'indique le quotidien américain, elle s'ajoute à un arsenal de techniques pour suivre les déplacements de personnes suspectées de planifier des attentats. Mais dans certains cas, le Washington Post assure que la justice américaine interdit toutefois au FBI d'utiliser cette technologie jugée "extrêmement intrusive" et qui risque de "capturer accidentellement des informations sur des personnes qui ne sont suspectées d'aucun crimes". Ainsi, au mois d'avril, un magistrat fédéral du Texas a refusé de signer un mandat parce que l'emplacement d'un individu, soupçonné de fraude bancaire, n'a pas pu être déterminé. Mais le FBI tenterait de passer outre et agirait dans le plus grand secret.



Une situation d'autant plus polémique que l'activation d'une webcam, à distance et sans autorisation, pourrait constituer une infraction au quatrième amendement de la constitution américaine, qui protège les citoyens contre les perquisitions et saisies non motivées et requiert un mandat et une justification pour toute perquisition. Ce n'est donc que le début du scandale.